Aller au contenu principal
Senior et vous

Trous de mémoire après 70 ans, quand faut-il s'inquiéter ?

Publié le 18 septembre 2026, mis à jour le 29 septembre 2026, par Théo Martin. Environ 12 minutes de lecture.

Trous de mémoire après 70 ans : un homme senior accroche ses clés à leur crochet dans l'entrée, ses lunettes dans le vide-poche

Il faut s’inquiéter des trous de mémoire après soixante-dix ans quand ils portent sur ce qu’on savait faire et non sur des détails, quand l’entourage les remarque avant vous et quand ils changent la vie de tous les jours. Chercher un nom est banal. Se perdre sur un trajet connu, répéter une question dans l’heure ou ne plus savoir faire fonctionner sa machine à laver ne l’est pas. Dans les deux cas, un bilan vaut mieux qu’une inquiétude gardée pour soi.

La peur de la maladie d’Alzheimer fait qu’on ne dit rien. On cache les oublis, on évite les situations où ils se verraient et on s’inquiète seul pendant des mois. Ce que vous voulez savoir, c’est si ce qui vous arrive est le lot de tout le monde ou le début de quelque chose. Or la majorité des troubles de mémoire après soixante-dix ans n’ont rien à voir avec cette maladie et plusieurs se corrigent.

Les proportions sont connues. Selon le dossier de l’Inserm consacré à la maladie d’Alzheimer, elle est rare avant soixante-cinq ans, touche deux à quatre pour cent de la population au-delà et sa fréquence monte avec l’âge jusqu’à dépasser quinze pour cent à quatre-vingts ans. Autrement dit, à quatre-vingts ans, plus de huit personnes sur dix qui se plaignent de leur mémoire n’ont pas cette maladie.

Cet article dit quels oublis sont normaux, passe en revue les six signes qui ne le sont pas, donne les parades du quotidien, les causes qui se corrigent, ce qui entretient la mémoire, par où commencer un bilan, les erreurs à éviter et ce qui a changé en 2025 du côté des traitements.

Quels oublis sont normaux après 70 ans ?

Ceux qui portent sur des détails, dont on a conscience et qui n’empêchent pas de vivre.

  • Chercher un nom, qui revient une heure plus tard
  • Entrer dans une pièce sans savoir pourquoi
  • Ne plus savoir où sont les lunettes ou les clés
  • Mettre plus de temps à apprendre un nouvel appareil
  • Perdre le fil d’une conversation à plusieurs

Le cerveau ralentit comme les jambes. Il retrouve l’information, mais moins vite et il a plus de mal à faire deux choses à la fois. C’est le vieillissement ordinaire, celui de tout le monde. Le signe rassurant est qu’on s’en rend compte, qu’on s’en agace et qu’on trouve des parades. Le carnet, la place fixe pour les clés, la liste.

Une mémoire qui a toujours été moyenne ne devient pas un problème parce qu’on a vieilli. Ce qui compte est le changement par rapport à avant, pas la comparaison avec le voisin.

À faire chez soi

Ces oublis sont-ils banals ? Huit questions

Répondez pour vous-même ou pour un proche. Le résultat oriente, il ne diagnostique pas.

Vous êtes-vous déjà perdu sur un trajet fait cent fois ?
Répétez-vous parfois la même question dans l'heure, d'après vos proches ?
Avez-vous cessé d'utiliser un appareil familier parce que vous ne saviez plus comment ?
Une casserole a-t-elle brûlé sans que vous vous en souveniez ?
Vous trompez-vous de mois ou de saison ?
Vos proches s'inquiètent-ils d'oublis que vous ne remarquez pas ?
Des factures ou des papiers habituels restent-ils sans réponse ?
Avez-vous perdu l'envie de ce que vous aimiez faire ?

Quels sont les six signes qui ne sont pas banals ?

Ceux qui portent sur ce qu’on savait faire et que l’entourage voit avant vous.

Nous les détaillons un par un, parce que chacun peut avoir une autre explication qu’une maladie de la mémoire, puis parce que la façon de réagir n’est pas la même selon le signe.

  • Se perdre sur un trajet fait cent fois
  • Répéter la même question dans l’heure
  • Ne plus savoir faire marcher un appareil familier
  • Laisser une casserole brûler sans s’en souvenir
  • Se tromper de mois ou de saison
  • Ne pas reconnaître les oublis que la famille signale

Se perdre sur un trajet connu

Le chemin de la boulangerie, le retour du marché, la route de chez la fille qu’on fait depuis vingt ans. On ne reconnaît plus un carrefour, on tourne, on demande.

Ce que ça signale

La mémoire des lieux est l’une des premières touchées par les maladies de la mémoire. Un seul épisode, sous le coup d’une fatigue ou d’une émotion, ne dit rien. Deux ou trois en quelques mois disent quelque chose.

Ce qui peut tromper

Un trajet modifié par des travaux, une conduite de nuit avec une vue qui baisse, un nouveau médicament qui brouille. Ces causes existent et se vérifient.

Que faire

Noter la date et le lieu de chaque épisode. En parler au médecin avec ces notes. Et regarder la conduite en face, parce que se perdre au volant est souvent le premier signe que la famille voit.

Répéter la même question dans l’heure

« À quelle heure vient-elle ? » posé trois fois en une heure, sans souvenir de la réponse ni d’avoir déjà demandé.

Ce que ça signale

La mémoire immédiate, celle qui garde ce qu’on vient d’entendre, ne fixe plus. C’est différent de la question reposée par anxiété, dont on se souvient qu’on l’a posée.

Ce qui peut tromper

Une audition qui baisse fait redemander ce qu’on n’a pas entendu. Une inquiétude fait redemander ce qu’on veut entendre à nouveau. L’entourage confond souvent les trois.

Que faire

Demander à l’entourage de noter la fréquence pendant une semaine, sans le faire remarquer à la personne. Faire vérifier l’audition. Puis le médecin.

Ne plus savoir faire marcher un appareil familier

La machine à laver qu’on a depuis dix ans, la télécommande, la cafetière, le téléphone. On reste devant sans savoir par où commencer.

Ce que ça signale

La mémoire des gestes appris est touchée, ce qui est plus inquiétant que d’oublier un nom. On distingue ce signe de la difficulté à apprendre un appareil neuf, qui est normale.

Ce qui peut tromper

Un appareil remplacé récemment, une panne réelle, une vue qui ne lit plus les boutons.

Que faire

Vérifier que l’appareil est le même. Regarder si la difficulté touche un seul appareil ou plusieurs. Un seul, on cherche une autre cause. Plusieurs, on consulte.

Laisser une casserole brûler sans s’en souvenir

Le lait qui déborde, le fond de casserole noirci, la plaque restée allumée, découverts par quelqu’un d’autre. La personne ne s’en souvient pas.

Ce que ça signale

L’oubli d’une action en cours, à laquelle on ne revient pas, avec surtout l’absence de souvenir de l’incident. Tout le monde a laissé brûler un plat. Ne pas s’en souvenir n’est pas la même chose.

Ce qui peut tromper

Une distraction ordinaire, un coup de téléphone. La différence est le souvenir de l’incident après coup.

Que faire

La sécurité d’abord, une plaque à induction qui s’éteint seule, un détecteur de fumée. Puis le médecin, avec la date des incidents. Ce signe n’attend pas.

Se tromper de mois ou de saison

Sortir en manteau en juin, préparer Noël en septembre, ne plus savoir quel mois on est alors qu’on a lu le journal ce matin.

Ce que ça signale

Le repérage dans le temps est l’une des premières choses que les tests de mémoire vérifient, parce qu’il se dérègle tôt dans plusieurs maladies. Ne pas savoir le jour de la semaine à la retraite est banal. Ne pas savoir la saison ne l’est pas.

Ce qui peut tromper

Une hospitalisation, une période sans sortir, une dépression qui efface les jours. Le sens du temps revient quand la vie reprend.

Que faire

Un calendrier dans la cuisine, avec les jours barrés. Si le calendrier ne suffit pas, le médecin.

Ne pas reconnaître les oublis que la famille signale

La famille s’inquiète, la personne dit que tout va bien, que ce sont les autres qui exagèrent.

Ce que ça signale

Le signe le plus parlant des six. Une personne qui se plaint de sa mémoire a le plus souvent une mémoire qui va bien. Celle dont la famille s’inquiète alors qu’elle ne voit pas le problème mérite un bilan. Ce n’est pas de la mauvaise foi, c’est un des visages du trouble lui-même.

Ce qui peut tromper

Une famille anxieuse qui relève chaque nom cherché. Une personne fière qui minimise par pudeur, mais qui, seule, s’inquiète aussi.

Que faire

Ne pas discuter. Proposer un bilan général, tension, vue, audition, prise de sang, puis prévenir le médecin à part, avec des exemples datés. Il sait aborder le sujet.

Les changements de caractère comptent aussi. Une méfiance nouvelle, un désintérêt pour ce qu’on aimait, un désordre dans une maison toujours bien tenue, des factures impayées chez quelqu’un de méticuleux. La mémoire n’est pas seule en cause dans ces situations, mais elle est souvent concernée.

Trous de mémoire après 70 ans : un homme senior accroche ses clés à leur place dans l'entrée

Comment compenser les oublis au quotidien ?

Par des parades fixes, les mêmes que celles de tous ceux qui ont beaucoup de choses en tête, à tous les âges. Elles ne sont pas des aveux de faiblesse, ce sont des outils.

Une place fixe pour les clés, un crochet dans l’entrée, une seule. Un calendrier dans la cuisine, où l’on barre chaque jour et où l’on écrit les rendez-vous. Un pilulier hebdomadaire, rempli le dimanche. Une liste avant les courses, écrite au fur et à mesure de la semaine. Un carnet près du téléphone, pour noter ce qu’on a dit et ce qu’on doit rappeler.

Le principe est le même pour tout. La mémoire n’a pas à retenir ce qu’un objet peut retenir à sa place. Ceux qui adoptent ces outils tôt, avant d’en avoir besoin, les gardent le jour où ils en ont besoin.

Le cas classique est celui du mari qui reproche à sa femme de cacher ses lunettes, jusqu’au jour où leur fille pose trois paires identiques, une par pièce. Les disputes cessent, la mémoire n’a pas changé, le problème a disparu.

Quelles causes de trous de mémoire se corrigent ?

Beaucoup, ce qui est la raison pour laquelle il faut consulter plutôt que s’inquiéter en silence.

Le sommeil, en premier. Une personne qui dort mal depuis des mois retient mal, tout simplement. La dépression, ensuite, qui prend souvent le masque de la mémoire après soixante-dix ans. Une audition qui baisse fait manquer des informations qu’on croit ensuite avoir oubliées. Une thyroïde paresseuse, une carence en vitamine B12, une déshydratation, une infection qui traîne, chacune dégrade la mémoire et se traite.

Les médicaments, enfin. Les somnifères, certains traitements de l’anxiété, de l’allergie ou de la vessie brouillent la mémoire et leur effet s’additionne quand l’ordonnance s’allonge. Un médecin qui relit la liste retire souvent une ou deux lignes.

Trous de mémoire après 70 ans : un grand-père et son petit-fils jouent aux dominos à la table de la salle à manger

Comment entretenir sa mémoire ?

Par trois choses, dont aucune n’est un jeu sur tablette. Bouger, voir du monde, apprendre.

Bouger, parce que le cerveau est irrigué par le même cœur que les jambes. Voir du monde, parce qu’une conversation sollicite la mémoire plus que n’importe quel exercice. Et apprendre quelque chose de nouveau, une langue, un instrument, un jeu de cartes, parce que c’est l’effort d’apprentissage qui entretient, pas la répétition de ce qu’on sait.

Une partie de dominos ou de belote avec un petit-enfant fait tout cela à la fois. Il faut se souvenir des règles, compter, anticiper, parler et rire. Les applications qui promettent d’entraîner la mémoire entraînent surtout à réussir l’application.

Par où commencer un bilan, en cinq étapes ?

Par le médecin traitant, accompagné de quelqu’un qui vous voit souvent. Le bilan est simple et il commence au cabinet.

  1. Noter les oublis avec leur date pendant un mois
  2. Prendre rendez-vous chez le médecin traitant
  3. Venir accompagné et avec la liste des médicaments
  4. Faire le test, la prise de sang, la vue et l’audition
  5. Aller à la consultation mémoire si le médecin l’indique

La première étape transforme une inquiétude vague en faits. Trois lignes datées valent mieux qu’un « il oublie tout ».

La deuxième se fait sans dire le mot mémoire si cela bloque. Un bilan général suffit comme motif.

La troisième compte autant que les tests. Le témoignage d’un proche qui voit la personne vivre est ce que le médecin n’a pas.

La quatrième prend une consultation. Un test de quelques minutes, une prise de sang qui cherche la thyroïde, les vitamines, l’infection, puis un contrôle de la vue et de l’audition, qui expliquent plus d’oublis qu’on ne croit.

La cinquième n’est pas systématique. La consultation mémoire, présente dans la plupart des hôpitaux, fait un bilan complet sur une ou deux demi-journées. On y va accompagné, pour la même raison qu’à la troisième étape.

Quelles sont les erreurs à éviter ?

Cinq erreurs retardent le bilan ou l’empêchent. Chacune a sa conséquence.

  • Cacher les oublis, perdre un an de bilan
  • Relever chaque nom cherché, inquiéter pour rien
  • Dire le mot Alzheimer d’emblée, fermer la porte
  • Arrêter de sortir par honte, aggraver la mémoire
  • Attendre que ça passe, décider plus tard sans la personne

La première erreur est celle de la personne elle-même, par peur. Un oubli caché n’est pas soigné et les causes qui se corrigent, le sommeil, un médicament, une carence, ne le sont pas non plus.

La deuxième est celle de la famille anxieuse. Un nom cherché à table n’est pas un signe. Le relever à chaque fois humilie et n’apprend rien.

La troisième ferme la conversation. Le mot fait peur, la personne se braque et refuse tout bilan pendant un an. On parle de tension et de prise de sang.

La quatrième est la plus dommageable. Celui qui cesse de sortir pour ne pas se montrer perd la conversation et la marche, les deux choses qui entretiennent le mieux la mémoire.

La cinquième renvoie les décisions au moment où la personne ne pourra plus les prendre. Ce qui se décide tôt se décide avec elle.

Ce qui change, un premier traitement autorisé en 2025

Le 15 avril 2025, la Commission européenne a accordé une autorisation de mise sur le marché à un premier médicament qui s’attaque à l’une des causes de la maladie d’Alzheimer, le lécanémab, pour les personnes aux stades précoces, avec des conditions strictes et un suivi rapproché, selon France Alzheimer. C’est le premier médicament nouveau contre cette maladie autorisé en Europe depuis 2002. À la date de cette autorisation, il n’était pas encore disponible en France, où une procédure d’accès était engagée.

Ce que cela change pour vous tient en une phrase. Les traitements qui arrivent ne servent qu’aux stades précoces, ce qui rend le bilan tôt plus utile encore. Une personne qui consulte quand la famille remarque les premiers signes a des options. Une personne qui consulte trois ans plus tard en a moins.

Pourquoi consulter tôt change-t-il quelque chose ?

Parce que si la cause se corrige, on gagne des années de tranquillité et si elle ne se corrige pas, on gagne du temps pour décider.

Un trouble de mémoire diagnostiqué tôt permet d’organiser la maison, de mettre les papiers en ordre, d’écrire ce qu’on souhaite pour la suite pendant qu’on le peut et de demander les aides auxquelles on a droit. L’évaluation de la perte d’autonomie par la grille AGGIR, que nous expliquons dans notre guide pour savoir si l’on est encore autonome, tient compte de la mémoire autant que des jambes. Ce qui se décide tôt se décide avec vous. Ce qui se décide tard se décide sans vous.

Cet article peut aider quelqu’un que vous connaissez

Les questions qu’on nous pose

Quels trous de mémoire sont normaux après 70 ans ?

Chercher un nom qui revient plus tard, oublier pourquoi on est entré dans une pièce, ne plus savoir où sont les lunettes, mettre plus de temps à apprendre un nouvel appareil. Ces oublis portent sur des détails, on en a conscience et ils n'empêchent pas de vivre.

Quels signes de perte de mémoire doivent inquiéter ?

Se perdre sur un trajet connu, ne plus savoir se servir d'un appareil familier, répéter la même question dans l'heure, laisser une casserole brûler sans s'en souvenir et surtout ne pas avoir conscience de ces oublis alors que l'entourage les voit. Ces signes méritent un avis médical.

Qu'est-ce qu'un trouble cognitif léger ?

Un état où la mémoire ou l'attention ont baissé de façon mesurable aux tests, plus que ce que l'âge explique, mais sans gêner la vie de tous les jours. Il ne se transforme pas toujours en maladie. Il justifie un suivi, un bilan des causes qui se corrigent et une attention au sommeil, à l'activité et à la vie sociale.

Une mauvaise mémoire peut-elle venir d'autre chose que la maladie d'Alzheimer ?

Oui, très souvent. Un mauvais sommeil, une dépression, une carence en vitamine B12, une thyroïde paresseuse, certains médicaments, une audition qui baisse ou une déshydratation dégradent la mémoire et se corrigent. Un bilan vaut donc mieux qu'une inquiétude gardée pour soi.

Trou de mémoire ou début d'Alzheimer, comment faire la différence ?

Le trou de mémoire porte sur un détail, un nom, un mot, un objet. La personne s'en agace. Le début d'une maladie porte sur ce qu'on savait faire, un trajet, un appareil, une recette. La personne ne le voit pas alors que l'entourage le voit. Seul un bilan tranche, mais cette différence dit quand le demander.

À qui s'adresser pour un bilan de mémoire ?

Au médecin traitant d'abord, qui fait un premier test et une prise de sang. Il oriente si besoin vers une consultation mémoire, qui existe dans la plupart des hôpitaux, où un bilan complet est fait sur une ou deux demi-journées.

Les jeux de mémoire sur tablette servent-ils à quelque chose ?

Ils entraînent à réussir le jeu, pas à retrouver ses clés. Ce qui entretient la mémoire est l'effort d'apprendre quelque chose de nouveau, une langue, un instrument, un jeu de cartes avec d'autres, puis la conversation. Une partie de dominos avec un petit-enfant sollicite plus la mémoire qu'une application.

Comment aider un parent qui ne veut pas consulter pour sa mémoire ?

En ne parlant pas de la mémoire. On propose un bilan général, la tension, la vue, l'audition, la prise de sang. On prévient le médecin à part de ce qu'on a observé, avec des exemples datés. Le médecin sait aborder le sujet sans faire peur. Insister sur le mot Alzheimer ferme la porte pour un an.

À lire ensuite

À lire aussi

Chaque jeudi, dans votre boîte mail

Newsletter du jeudi

Tous les jeudis, recevez un conseil vie pratique dans votre boîte mail et un jeu innovant. Quelques lignes à lire comme un journal santé auquel vous êtes abonné, c’est 100 % gratuit.

  • Des conseils toutes les semaines
  • Des jeux et astuces
  • 100 % gratuit

Vous recevrez d’abord un courriel de confirmation. Tant que vous n’avez pas cliqué sur son lien, votre adresse n’est inscrite nulle part.

Newsletter du jeudi

Tous les jeudis, recevez un conseil vie pratique dans votre boîte mail et un jeu innovant. Quelques lignes à lire comme un journal santé auquel vous êtes abonné, c’est 100 % gratuit.

Vous recevrez d’abord un courriel de confirmation. Tant que vous n’avez pas cliqué sur son lien, votre adresse n’est inscrite nulle part.

Nous vous rappelons

Laissez votre numéro, nous vous appelons. Sans engagement : aucun professionnel n’est prévenu.